La journée du samedi 26 mars s’annonçait radieuse aussi bien du coté de la météo que de la nivologie, cependant le dimanche lui était annoncé comme son total opposé avec la pluie en invitée.

 

Nous voulions profiter au maximum de cette journée pour aller amener nos spatules en altitude, mais de manière éthique, sans remontées mécaniques.

 

Au vu des derniers retours d’est qui avait fournis un peu de précieuse poudre blanche à nos voisins Italiens, notre choix porta sur le pays des pates et des pizzas. Léo n’ayant encore jamais fait de 4000m, pourquoi pas tenter le Grand Paradis à la journée ?

 

Aussitôt dit aussitôt fait, nous voila sorti du travail dans la voiture direction le tunnel du Mont-blanc. Un rapide somme sur le parking de Pont en Italie et le réveil de 4h nous rappela rapidement que faute de soleil pour petit-déjeuner au moins nous aurions notre motivation !!

 

Le départ aux premières lueurs du jour nous permis de découvrir le paysage Italien que nous ne connaissions pas. Les deux premières heures de la randonnée à ski jusqu’au refuge furent un peu épiques dues à un fort regel (ou comment transformer une inoffensive couche de neige en glace où toute accroche est incertaine) et à une absence de couteaux dans nos sacs, et par déduction sur nos skis.

 

La montée continua de manière beaucoup plus facile à partir des alentours du refuge de Victor Emmanuel, nous commencions à voir au loin les premières personnes de la journée telles des petites fourmis.

 Grand paradis

Nous continuâmes à découvrir le paysage de ce massif, pour nous inconnu, par cette journée magnifique, au fur et a mesure de notre progression nous étions rattrapés par des compétiteurs de ski-alpinisme et nous récupérions des skieurs de randonnée aux gros sacs avec leurs guides.

 Grand paradis a ski

Plus nous nous approchions du sommet plus nous retrouvions du monde, jusqu’au pied du sommet où les skis sont à laisser derrière nous pour les quelques mètres finaux et pouvoir toucher la vierge du sommet. Cette partie finale concentre la grande majorité des personnes de la course et entraine une longue attente pour les 3 pas finaux « d’escalade ».

 Grand paradis

Puis nous avons eu la chance à la descente de profiter d’une neige de très bonne qualité, juste dégelée, sauf pour les 300 derniers mètres où la neige fortement réchauffée était plus compliquée à skier.

 

Nous étions peu habitué à voir une course glaciaire aussi parcoure et aussi facile pour un 4000m. Ce qui valu de notre part, en surnom au Grand Paradis «  La pointe d’Andey des 4000m ».

 

La course est facile mais nous étions étonnés de voir des gens la réalisée seuls, en sachant que une partie de la course se réalise sur glacier et qu’une chute en crevasse peut vite êtres compliquée voir mortelle sans encordement.

 

Au retour nous avions profité d’un stop dans une petite auberge pour déguster les fameuses pates italiennes avant de rentrer chez nous.

 Matériel utilisé

Pour une course glaciaire de ce type il ne faut pas oublier :